La grande cacophonie de Stephen Harper sur le climat

21 10 2009



La grande cacophonie de Stephen Harper sur le climat


À quelques semaines de l’important Sommet des Nations unies sur les changements climatiques qui aura lieu en décembre à Copenhague, une importante mobilisation citoyenne se tiendra dans plusieurs villes du Québec : « La grande cacophonie de Stephen Harper sur le climat ».

Cette œuvre en 350 secondes veut illustrer le piètre travail mené par le gouvernement Harper depuis plusieurs années dans le dossier des changements climatiques. En plus de ne rien faire et de demeurer l’un des 10 plus grands pollueurs au monde, le Canada sape les négociations internationales sur la lutte aux changements climatiques.

Fabriquez votre masque (téléchargez le fichier suivant) et apportez un instrument de musique traditionnel ou imaginatif : crécelle, pouet d’aisselle, claquette en gougoune, trompette de fêtes, mais aussi les plus traditionnels, flûtes à bec, cuillers, et guitares… M. Harper sera fier de voir son œuvre représentée avec autant de fidélité : une vraie cacophonie !

Joignez-vous au cortège de Québec solidaire!
Le samedi 24 octobre 2009 à 14h
Montréal : Place des festivals (coin Maisonneuve et Jeanne-Mance) 


À l’initiative de AQLPA, CRE Capitale-Nationale, Environnement Jeunesse, Équiterre, Fondation David Suzuki, Greenpeace, Nature Québec, QuébecKyoto.

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Les déclarations de proches d'un soldat mort suscitent des réactions

20 09 2009


Jonathan Couturier
Photo: PC

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Les déclarations de proches d'un soldat mort suscitent des réactions

Peter Rakobowchuk

La Presse Canadienne
Publié le 19 septembre 2009 à 12h44
Montréal

Les déclarations critiques à l'égard de la mission canadienne en Afghanistan qui ont été tenues par des membres de la famille d'un Québécois mort au combat ont suscité différentes réactions.

Jeudi, le soldat Jonathan Couturier, natif de Loretteville, est mort après que le véhicule blindé dans lequel il prenait place eut roulé sur un engin explosif. Vendredi, alors que le corps de Jonathan Couturier, âgé de 23 ans, était transporté par avion au Canada, le frère et la belle-soeur du 131e Canadien à périr au cours de la mission canadienne en Afghanistan ont ouvertement critiqué la mission et affirmé que le jeune homme avait perdu la vie pour une cause qu'il considérait comme inutile.

Nicolas Couturier a affirmé au quotidien Le Soleil que son frère ne croyait pas en la mission en Afghanistan, car il la trouvait inutile et y voyait une perte de temps. De son côté, la conjointe du frère de la victime, Valérie Boucher, a dit se rappeler que Jonathan Couturier ne voulait pas aller en Afghanistan et qu'il avait très hâte d'en revenir.

De tels propos antiguerre ont très rarement été tenus par des proches de soldats morts au combat en Afghanistan. Dans la grande majeure partie des cas, les proches ont déclaré croire en la mission et affirmé que leur bien-aimé était mort pour une cause qui en valait la peine.

Les déclarations de Nicolas Couturier et de Valérie Boucher ont suscité des réactions différentes, vendredi.

Le porte-parole en matière de défense du Bloc québécois, Claude Bachand, a dit souscrire pleinement aux propos du frère et de la belle-soeur de Jonathan Couturier. Il souligne que même le rapport effectué la semaine dernière par le groupe ministériel dirigé par le ministre Stockwell Day pour le compte du gouvernement indique que la mission ne se déroule pas très bien et que la stratégie devrait être revue.

Joe Comartin, du Nouveau Parti démocratique, une formation politique encore plus opposée à la mission en Afghanistan, a, pour sa part, dit ne pas croire que la vie du soldat québécois ait été perdue en vain.

En revanche, le major-général à la retraite Lewis MacKenzie a minimisé la réaction de ces membres de la famille Couture.

En entrevue avec La Presse Canadienne, M. MacKenzie a fait valoir qu'il s'agissait de la première fois que ce type de déclaration était faite. Il s'est en outre dit étonné et encouragé que les soldats et la mission canadienne aient reçu autant d'appui.

Jonathan Couturier était un membre du 2e Bataillon du Royal 22e régiment, basé à Valcartier.


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Voici un autre article pertinent sur le même sujet

Soldat de Valcartier tué en Afghanistan: une guerre « inutile », croyait le jeune militaire


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Le droit d’asile bafoué par les Conservateurs

14 08 2009



Le droit d’asile bafoué par les Conservateurs: manif pour la protection contre la persécution

Michael Lessard, Vendredi, Août 14, 2009 - 12:11

Document ou fichier/or file (max. 20 M):

2009-08-Droit-refugies-vs-Conservateurs.pdf (45.79 Ko)

 

Organisation:
Mission communautaire de Montréal & Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes

Location:

Montréal: à midi devant l’édifice Guy Favreau (200 René Lévesque Ouest)

Description:

Pour invitation et large diffusion

Mercredi 19 août 2009 à midi

Dans le cadre de la 1ère Journée mondiale de l’action humanitaire décrétée par l’ONU

« Le droit d’asile bafoué par les Conservateurs : L’action humanitaire canadienne en danger »

Montréal, 10 août 2009. Les dernières semaines passeront à l’histoire en ce qui concerne le droit d’asile au Canada. Au chapitre des actions contraires à l’image du Canada à l’étranger, le gouvernement de Stephen Harper vient de mettre la hache dans cette tradition d’accueil des personnes en quête de protection contre la persécution.

Selon le Conseil canadien pour les réfugiés (CCR), le gouvernement de Stephen Harper vient de claquer la porte à près de 14 000 personnes. La raison invoquée? Notre système de détermination du statut de réfugiés sera incapable de traiter le nombre croissant de ces personnes. Le gouvernement actuel en est le seul responsable en omettant de nommer des commissaires à la CISR. Un arriéré considérable fut donc créé par la négligence des Conservateurs.

Une honte pour la population pour qui l’accueil des réfugiés demeure une grande fierté. Ce gouvernement par ses nouvelles politiques d’interception à peine voilées, empêchera donc des milliers de personnes à demander la protection au Canada. Pour certains d’entre eux, le Canada participera activement à renvoyer ces hommes, femmes et enfants vers la persécution, la torture, voire la mort. Il faut AGIR et dire NON à ce gouvernement qui prend le virage d’une fermeture étanche de ses frontières et contraire au droit humanitaire. Ne laissons pas les Conservateurs prendre des actions qui vont à l’encontre des engagements humanitaires qu’a pris notre pays au niveau international et qui tiennent à cœur à des millions de canadiens.

Une manifestation de soutien aux réfugiés est prévue à midi devant l’édifice Guy Favreau (200 René Lévesque Ouest). Suivra les allocutions, une marche sous les parapluies « Protégeons les réfugiés » vers le Square Dorchester (1km). Une invitation de la Mission communautaire de Montréal (McM) et de Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI).

Pour info : Sylvain Thibault 514-844-9128 (McM)

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Les obsessions conservatrices de ces CONS-CONSERVATEURS

27 06 2009



Peine de mort
Les obsessions conservatrices

jeudi 25 juin 2009, par Francis Lagacé

 

    On apprenait dans le Devoir des samedi 20 et dimanche 21 juin 2009 que non seulement les conservateurs ne revenaient pas sur leur déclaration à l’effet que la peine de mort est acceptable si elle est votée dans un pays démocratique, mais qu’ils en rajoutaient.

La peine de mort, cela est vérifié partout, n’a aucun effet dissuasif. Les pays qui la pratiquent ont souvent un taux d’homicides plus élevé que ceux qui ne la pratiquent pas.

Mais ce n’est pas la plus importante raison pour la rejeter. Il y a bien sûr le fait que l’on risque parfois d’exécuter un innocent. En sauver un seul devrait suffire à nous convaincre. Mais il y a surtout la contradiction logique évidente entre la sanction et la chose sanctionnée. Quand on exécute un meurtrier, on ne lui donne pas une leçon ; on prouve qu’on n’est pas mieux que lui et qu’on pratique aussi le meurtre.

La peine de mort ne satisfait que les vengeurs et les sadiques. Dans un ordre d’idées semblables, j’ai reçu à la maison une publicité du député conservateur Gord Brown. Affichant la photo d’une petite fille habillée comme une femme, cela me semble d’ailleurs une image de type pédophile, la feuille affirme : le Bloc préfère les sentences bonbons ! On veut dénoncer le fait que le Bloc Québécois n’ait pas voté pour le projet de loi C-268 qui prévoit des peines minimales pour les criminels qui s’en prennent aux enfants.

Le haut du feuillet donne le message suivant : « Le gouvernement conservateur protège les victimes et travaille pour contrer les criminels qui s’attaquent aux enfants. » Encore une fois, on fait fausse route et on s’intéresse aux instincts vengeurs. Il n’y a aucune protection contre les victimes dans des lois plus sévères. Il n’y a que de la vengeance et du sadisme. Si vous voulez protéger les victimes, travaillez dans le sens de la prévention !

Tout le reste n’est qu’obsession conservatrice, fort malsaine qui pis est.

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Nos biens publics à l’encan

09 06 2009

               

Vente de feu du gouvernement Harper
Nos biens publics à l’encan

mardi 9 juin 2009, par Françoise Breault

Tout récemment, Radio-Canada annonçait que le gouvernement Harper projette de vendre en tout ou en partie NEUF biens et/ou services publics, dont Via Rail, Radio-Canada, Énergie atomique Canada, la Société canadienne d’hypothèque et de logement, le Centre National des Arts, etc. Il semblerait que la bibliothèque scientifique du Conseil national de recherche soit aussi dans la mire. Le représentant de Harper a même eu le culot de dire :

« Évidemment nous ne vendrons que ce qui est payant. »

Non mais, il faut être totalement inconscient pour dire à la face des citoyens avec un tel sans-gêne : ce qui vous appartient et qui est payant le gouvernement va le vendre, ce qui est moins rentable et que les nantis ne veulent pas on va le garder. Il faut être aussi profondément déconnecté de la population car tous les citoyens le moindrement éclairés dénoncent cette privatisation des profits et socialisation des pertes.

Harper est donc tout le contraire de Robin des Bois. Ce dernier prenait aux riches pour donner aux pauvres. Harper prend nos biens publics qui nous appartiennent à tous et les « vend » (hum ! hum !) aux riches.

Ceci est aussi pire, sinon davantage que le scandale des commandites. Dans ce scandale, ce qui a choqué c’est la corruption, la collusion secrète entre des représentants du gouvernement et des amis du parti libéral. Vendre ce qui appartient aux citoyens pour que quelques nantis puissent s’enrichir encore davantage, c’est une autre forme de corruption et tout aussi grave. C’est également une trahison de la démocratie.

Je suis très en colère - et je n’ai pas l’impression d’être la seule - que le gouvernement dont le mandat est de prendre des décisions en vue du bien commun songe à spolier les citoyens de leurs biens collectifs afin que quelques nantis puissent s’enrichir encore davantage. Qui accepterait qu’on vende son auto, sa maison sans son accord ? (( B ) Ce qui appartient aux citoyens ne devrait jamais être vendu sans leur consentement. )) Cela devrait même être inscrit dans la constitution. Toute possibilité de vente de biens et services publics directement ou en sourdine comme cela se fait dans notre service de santé public, devrait être soumis par référendum à la population. Également toute manoeuvre pour mieux transférer sans que ça paraisse trop, la richesse du public au privé, comme c’est le cas des PPP.

Cela nous prendrait un gouvernement qui aurait l’audace et le courage de présenter un projet de loi en ce sens, et ce, tant au provincial qu’au fédéral. Bien sûr, cela ne ferait pas l’affaire de Bay Street, mais la démocratie c’est de gouverner en fonction du mieux-être de tous les citoyens et non en fonction du plus-avoir des transnationales.

Mais avec Harper, Ignatieff, Charest... ça ne risque pas d’arriver.   C’est le gouvernement Mulroney qui a entrepris la vente de Pétro-Canada, qui appartenait à nous tous. Cette politique fut poursuivie par le gouvernement Chrétien et Martin, et ce sans notre consentement. Un sondage indiquait que 73% des Canadiens étaient contre. [1] Imaginons les millions que le gouvernement pourrait récolter aujourd’hui avec Pétro-Canada, et utiliser pour la gestion du bien public. Ce sont tous les citoyens qui sont dépossédés de cet argent. Si cela n’est pas du vol, qu’est-ce que c’est ? La liste des biens dont la population a été dépossédée à son insu serait longue et ce tant au fédéral qu’au provincial.

Dans les médias on a parlé amplement du scandale des commandites car ce scandale ne remettait pas en question l’idéologie néolibérale de notre système économique. Par contre, la vente des ressources collectives au privé est inhérente à cette idéologie axée sur la privatisation. Aussi, ça m’étonnerait qu’on critique beaucoup ce projet de Harper dans les médias, du moins ceux voués au statut quo du sytème économique actuel.

Pourtant ce n’est pas parce que l’indignation des citoyens ne trouve pas écho dans ces médias qu’elle n’existe pas.

Quel dommage que Félix Leclerc ne soit plus parmi nous. Il ne serait pas resté silencieux dans le dossier Rabaska. Ni devant l’annonce de ces privatisations. Nous l’aurions entendu sur la place publique. Il serait bénéfique et urgent que Radio-Canada redonne la voix à Félix ces temps-ci en faisant jouer et rejouer sa chanson : L’encan, chant d’un patriote.

Il présentait cette chanson en citant ces paroles de Soljénitsyne : « En se retirant dans sa tour d’ivoire, l’artiste risque d’abandonner le monde aux mains des mercenaires, des nullités sinon des fous. ». Félix ajoutait ensuite : « Si l’heure de l’engagement est venue, j’aimerais que le mien soit souligné d’un trait d’humour. J’ouvre donc mon dossier patriotique sur l’encan puisque j’habite un pays à vendre. »

Écoutons-le...

Approchez messieurs dames... Une belle p’tite rivière à saumon à vendre pas cher Pleine de beaux p’tits saumons qui viennent frayer ici depuis des siècles À vendre avec des îles, du bois, des chutes,(...) Laissons-pas aller ça nous autres.

I’ll take it ! Vendu

Approchez messieurs dames Une belle p’tite université française à vendre Six étages d’instruction, latin et grec compris Avec fermes expérimentales, laboratoires, bibliothèques (...) Laissons pas aller ça nous autres.

I’ll take it !

Approchez messieurs dames Une belle p’tite nappe d’huile fait main Tricotée par les siècles, puis cent milliard de beaux p’tits barils d’huile (...) Laissons-pas aller ça nous autres.

I’ll take it !

Approchez messieurs dames Mais y m’reste plus rien à vendre !

Keep away. Private. Members only.

Ah, y faut pas que mon histoire finisse là.

Notes

[1] http://www.ftq.qc.ca/modules/nouvelles/nouvelle.php?id=271&langue=fr

Information prise ici

 


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«J'ai honte de mon gouvernement»

15 04 2009

Il y a des mois que Johanne Durocher se bat pour que sa fille Nathalie Morin, 24 ans,

retenue contre son gré par son mari en Arabie Saoudite avec ses trois enfants, puisse revenir au Canada.

Photo: Martin Chamberland, La Presse

«J'ai honte de mon gouvernement»

Agnès Gruda
La Presse
Publié le 14 avril 2009 à 12h41

«J'ai peur qu'il reste ici toute sa vie, je me sens comme si je l'avais tué...»

Au bout du fil, la voix de Nathalie Morin est noyée par les sanglots. Séquestrée en Arabie Saoudite avec ses trois enfants, la jeune Québécoise s'inquiète surtout pour son fils aîné, Sameer.

Selon le diagnostic dressé par des médecins saoudiens, le garçon souffre de troubles psychomoteurs et d'encoprésie - une incapacité pathologique à contrôler ses intestins, vraisemblablement liée à sa situation familiale traumatisante.

Sameer a besoin d'un suivi pédiatrique. Mais son père, Saeed Al-Shahrani, néglige les soins médicaux. Quant à sa mère, elle est enfermée à double tour dans un appartement de Dammam, au bord du golfe Persique. À 24 ans, elle ne peut pas mettre les pieds à l'extérieur. Pas même pour amener ses enfants à la clinique.

Le 6 avril dernier, Nathalie Morin a pu parler au téléphone avec sa mère, Johanne Durocher, qui a enregistré la conversation. Elle y raconte que ses deux autres enfants, dont une fillette de 4 mois, font des crises d'asthme à répétition. Qu'ils se nourrissent presque exclusivement de pain, de riz blanc et d'oeufs.

Elle rapporte aussi avoir vu le père des enfants mordre ses deux aînés, qui auraient d'autres traces de sévices physiques sur le corps.

«Je sais que c'est moi-même qui me suis mise dans le pétrin», admet la jeune femme qui a rejoint Saeed en Arabie Saoudite il y a trois ans.

«J'ai fait des gaffes, mais mon fils est innocent. J'aimerais qu'on ne me condamne pas. Qu'on m'aide à revenir dans mon pays pour donner une vie à mes enfants», supplie-t-elle.

Mise en demeure

Nathalie Morin ne reçoit pas d'aide de la part de représentants canadiens à Riyad, accuse Johanne Durocher. Au mieux, selon elle, l'ambassade canadienne néglige ses appels au secours. Et au pire, elle lui nuit.

Johanne Durocher affirme avoir faxé le rapport médical concernant le petit Sameer au ministère des Affaires étrangères. Le lendemain, le père était au courant de cette démarche. Fâché, il s'en serait pris à Nathalie.

Sentant que sa fille est laissée à elle-même, Mme Durocher lance des procédures judiciaires contre le gouvernement du Canada, lui demandant d'aider Nathalie à rentrer chez elle avec les trois enfants. Elle a confié l'affaire à l'avocat Julius Grey, qui a mis le gouvernement en demeure de fournir une assistance à Nathalie Morin. Si Ottawa ne bouge pas, Mme Durocher compte intenter une poursuite en dommages et intérêts.

Mais le ministère canadien des Affaires étrangères affirme qu'il fait tout ce qu'il peut pour aider la jeune femme.

«Nathalie Morin est impliquée dans un conflit familial complexe», explique un porte-parole du ministère, Rodney Moore, ajoutant que le règlement de ce litige repose sur les lois saoudiennes. Or, en vertu de ces lois, une femme mariée doit obtenir l'autorisation de son mari pour pouvoir quitter le pays.

Selon M. Moore, la Commission saoudienne des droits de la personne a rendu visite à Mme Morin et a jugé que «ni elle ni ses enfants ne sont en danger.» Enfin, le Ministère refuse de commenter le rapport médical au sujet du petit Sameer, parce qu'il s'agit d'informations privées.

Indifférence

Il y a des mois que Johanne Durocher se bat pour le retour de sa fille. La passivité de l'ambassade canadienne à Riyad la surprend d'autant plus que Saeed Al-Shahrani se serait montré ouvert à ce que Nathalie Morin et ses trois enfants viennent passer trois mois de vacances au Canada. Or, l'ambassade canadienne aurait laissé passer cette occasion.

«Le gouvernement canadien a manqué à son devoir fondamental d'aider ses citoyens à l'étranger», affirme Julius Grey, selon qui les représentants canadiens à Riyad ont agi «comme des bureaucrates indifférents, et parfois malveillants.»

Récemment, la Cour fédérale a forcé Ottawa à réclamer la clémence pour Ronald Smith, un Canadien condamné à la peine capitale aux États-Unis. Julius Grey estime que la logique de cette décision pourrait s'appliquer à des Canadiens dont les droits fondamentaux sont niés à l'étranger.

Nathalie Morin et sa mère reçoivent l'appui de quelques députés de l'opposition, dont le néo-démocrate Thomas Mulcair. «Nathalie est la prisonnière d'un système de droit qui ne reconnaît pas l'égalité des femmes», dénonce ce dernier. L'inaction du Canada est incompréhensible, s'insurge la bloquiste Francine Lalonde.

Quant à Johanne Durocher, elle dit avoir honte de son gouvernement qui permet que «quatre Canadiens soient en otage, maltraités et torturés

Nathalie Morin avait 17 ans quand un ami lui a présenté Saeed Al-Shahrani, qui prétendait étudier à l'Université Concordia. Un mois plus tard, elle était enceinte. Sa tentative de parrainage pour l'immigration ayant échoué, son amoureux a dû rentrer en Arabie Saoudite, où la jeune femme l'a rejoint en 2005.

Information prise ici

Petite question : Ils sont où les Ch%*$# DE TROUS DU CUL DE CONNARDS DE LA DE-DROITE qui ont voter pour les Con-Conservateurs ? Allez levez la main ! Criant

MONSIEUR le très désonorable M. Stephan Harper. Oui vous qui êtes le Premier-Imbécile du Canada , dites-moi si ce serait votre propre enfant qui serait dans la même situation, metteriez le dossier dans le 13ème tirroir ?


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Une réalité que le régime Harper interdit de montrer

06 03 2009

La pollution des sables bitumineux
Une réalité que le régime Harper interdit de montrer

mardi 3 mars 2009, par Serge Charbonneau

La détérioration environnementale majeure que subit le Nord de l’Alberta ne fait pas les premières pages de nos valeureux médias. À croire l’information, on pourrait penser que la pollution incroyable causée par l’exploitation des sables bitumineux n’existe pas. Cette semaine, il aura fallu un reportage du réputé National Geographic pour que cette réalité soit, un peu, même très peu dénoncée. D’ailleurs, je me demande si les lecteurs de cette page ont même vu passer la nouvelle. Le texte qui suit a été soumis aux journaux "officiels" mais l’article n’a pas été retenu pour publication.

Incroyable !

J’écoute cette nouvelle et je tombe à la renverse.

On parle, à Radio Canada, de l’article "dévastateur" du National Geographic concernant les sables bitumineux de l’Alberta.

La description est paraît-il « satanique».

On parle de l’image du Canada. Le pauvre Canada qui va devoir lutter de toutes ses forces pour continuer à « convaincre » nos voisins d’acheter cette saleté de pétrole.

Ce qui me renverse ce n’est pas la nouvelle en elle-même, mais c’est plutôt le ton.

Surtout lorsqu’on entend ce ton sur les ondes de Radio Canada.

On constate, une fois de plus que l’Information n’existe pas. Il s’agit de propagande.

On ne parle pas du contenu de l’article de neuf pages du National Geographic, mais de son effet « dévastateur » sur le Canada.

En d’autres mots, le saccage environnemental c’est vraiment secondaire par rapport aux retombés économiques dont peut profiter le Saint Canada.

Cliquez ici pour lire la suite


Voici 2 liens portant sur le sujet :

National Geographic - The Canadian Oil Boom = en anglais

Zone libre – Du sable dans l’engrenage



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Après Québec 1759, pourquoi pas Batoche 1885 ?

08 02 2009

Après Québec 1759, pourquoi pas Batoche 1885 ?
Et les autochtones ont aussi des « Warriors » pour se faire respecter...
Normand Lester
Le Devoir (opinions)
samedi 7 février 2009

Les subtils penseurs au service du gouvernement fédéral qui ont imaginé les « festivités » de la commémoration de la défaite des plaines d’Abraham avec une reconstitution historique de la bataille ne devraient pas s’arrêter là. Une autre défaite d’importance historique des francophones mérite le même traitement dans un avenir rapproché. Je pense à la bataille de Batoche, autre « lieu historique national » qui a été la scène, le 12 mai 1885, de la défaite de la rébellion métisse du Nord-Ouest par la nouvelle armée canadienne récemment constituée, mais toujours commandée par un général britannique, Frederick Middleton.

Le 125e anniversaire de cette grande et glorieuse victoire aura lieu au printemps 2010. L’écrasement de la rébellion de Louis Riel et la chute de son gouvernement provisoire marquent la fin de la domination des Métis francophones sur les grandes plaines de l’Ouest. Ça doit bien mériter une reconstitution historique.

Le 15 mars 1885, Riel s’est proclamé président d’un gouvernement provisoire de la Saskatchewan. Dès que la nouvelle est connue à Montréal, William Cornelius Van Horne du Canadian Pacific Railways — au bord de la faillite — offre de transporter gratuitement les troupes pour écraser les Métis. C’est un coup de pub fantastique qui va permettre au gouvernement conservateur de Macdonald d’injecter de nouveaux fonds publics dans la construction du transcontinental. L’écrasement des Métis aura sauvé le Canadien Pacifique. Voilà bien une bonne raison de fêter.

Cliquez ici pour lire la suite

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La ministre conservatrice Diane Finley insulte les sans-emploi

05 02 2009

lundi 2 février 2009

Le président du Congrès du travail du Canada affirme que la ministre des Ressources humaines, Diane Finley, a insulté les 1,2 million de sans-emploi. Lorsqu’on lui a demandé pourquoi les Conservateurs avaient refusé de hausser les prestations d’assurance-emploi et d’en faciliter l’accès, Finley a répondu, selon ce que rapporte les journaux, « Nous ne voulons pas qu’il soit lucratif de rester à la maison et d’être payé pour le faire ».

« Tous les jours, des milliers de personnes de plus perdent leur emploi », affirme Georgetti. « Les travailleurs et les travailleuses y sont pour rien dans ces décisions à courte vue du milieu des affaires qui ont provoqué cette crise économique. Malgré tout, Mme Finley cherche à blâmer les victimes. »

« Diane Finley et les autres membres du gouvernement conservateur devraient vivre des prestations d’AE pendant un mois pour voir à quel point il est difficile pour les sans-emploi de se nourrir et de se loger dans le monde d’aujourd’hui », ajoute Georgetti.

Cliquez ici pour la suite de l'article sur une Conne-Conservatrice




Pour ceux qui oublient le sens du nationaliste et qui ont hâte de fêter 1759

03 02 2009

Cliquez ici pour voir la photo de la Mickey de la De-Draite Canadian Conne-Conservatrice

Cliquez ici pour voir la vidéo sur la Fête de 1759

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Pour 2 belles caricatures ici

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Les Plaines d’Abraham dans le Montreal Herald (1834-1839) : droit de conquête et appel à la guerre civile

Le débat actuel autour de la récupération de la commémoration de la bataille des
Plaines d’Abraham réactive un brasier jamais complètement éteint de notre histoire.
François Deschamps
Tribune libre de Vigile

Les Plaines d’Abraham dans le Montreal Herald (1834-1839) : droit de conquête et guerre civile

Le débat actuel autour de la récupération de la commémoration de la bataille des Plaines d’Abraham réactive un brasier jamais complètement éteint de notre histoire. Ce débat toutefois concerne surtout, à mon avis, non pas la reconstitution du passé en soi mais la façon dont la société québécoise, emmaillotée dans les programmes de commandite des institutions fédérales, envisage son propre avenir.

Déjà, par exemple, au début des années 1830, sous l’administration Aylmer, le monument de Wolfe et Montcalm entendait célébrer à travers la pseudo réconciliation le double héritage français et anglais des institutions bas-canadiennes. C’est en ce sens qu’en 1842, lors de son passage à Québec, qu’il compare à la « Gibraltar de l’Amérique », Charles Dickens écrit :

« That is a noble Monument too, and worthy of two great nations, which perpetuates the memory of both brave generals, and on which their names are jointly written.»

Fait à noter, le vernis consensuel de la bataille des Plaines d’Abraham se trouvait contesté depuis des décennies non pas par les partisans radicaux du parti de la majorité dirigé par Louis-Joseph Papineau, mais plutôt par l’oligarchie tory de Montréal.

Cliquez ici pour lire la suite

Je suggère aux aplat-ventisses qui approuvent la célébration de 1759 d'aller voir , il y a du contenu historique dans cet article qui pourrait créer en eux un phénomène jusqu'à là inconnu pour eux:« Leurs esprist pourraient commencer à réfléchir ! »

Cliquez ici pour un document sur l'incendie de l'hôtel du parlement en 1849
Évidemment il est question ici de l'ancien parlement Canadian qui se situait à Montréal ! Et oui Montréal a déjà été la capitale du CANADA !




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